« Écrire » : un mot d’ordre pour l’UNIGE, qui plus est en Lettres. Écrire, oui, mais écrire quoi ? – Dans le cadre d’un partenariat conclu l’an passé avec l’Atelier d’écriture (BA7) du Département de langue et littérature françaises modernes, R.E.E.L. vous propose une immersion régulière dans l’écriture créative… créée, produite et façonnée dans le cadre de l’Atelier animé par Guy Poitry.
Des pastiches aux transpositions génériques, des thèmes libres aux comptes rendus de lecture, en passant par des exercices plus légers, venez découvrir des plumes en tous genres, au talent diablement prometteur. – Comme quoi, « université » rime aussi avec « créativité » !…

Aujourd’hui, le texte de Imane Sarteur flirte avec l’humour noir, tel qu’il a été défini par André Breton dans son Anthologie de l’humour noir, en référence notamment à certains écrits de Jonathan Swift. – De quoi rire… et faire réfléchir !

Qu’en penserait Guillaume Tell ?

Anian Liebrand, président des Jeunes UDC Suisse, a raison. La Suisse doit garder son patrimoine, sa culture. Le peuple l’a d’ailleurs rappelé par son vote en faveur de l’interdiction des minarets et plus récemment par l’initiative contre l’immigration de masse.

Malgré cela, beaucoup d’étrangers continuent d’affluer sans cartons d’invitation et, au vu du nombre de candidats, nous poussent à l’instar des grandes écoles à faire notre sélection. Il y a l’embarras du choix, le choix pour nous, l’embarras pour eux. Pour cela il y a des tests, des épreuves, ne citons que la plus célèbre d’entre elles, l’épreuve de la barque. Grâce à cela, les candidats restants arrivent motivés, tel un étudiant suisse ayant réussi ses examens après s’être noyé dans ses révisions. Maintenant qu’ils nous ont démontré leurs capacités de travail, notre rôle est de les intégrer en leur trouvant une place adaptée à leur faculté ; et par chance l’industrialisation et l’automatisation n’ont pas encore permis de se passer entièrement de la main d’œuvre. Ainsi, en leur offrant un travail, nous leur offrons une opportunité de s’intégrer. Puis, qui sait, ainsi un jour de gravir les échelons et passer maître d’œuvre.

En dépit de tous nos efforts consentis pour intégrer ces personnes étrangères afin de préserver notre culture, nous constatons avec effroi que même les manuels scolaires de nos enfants deviennent métis. Le noir de l’encre se mélange avec le blanc du papier. Comment voulez-vous que nos enfants s’identifient ? Quelle image donnez-vous au petit Christoph lorsque, apprenant à conjuguer le verbe se balader, il lit : « Ahmed se balade à vélo dans la cour de récréation. » alors que c’est justement un Ahmed qui lui a volé son vélo ? Et quelle image perçoit-il avec des « Kakobwa» et autres « Shkodran » lorsqu’on lui enseigne l’orthographe et donc une certaine logique dans l’ordre des lettres. Dans ce domaine nous devons reconnaître les efforts de nos amis africains ; enfin des noms qui transpirent la langue de Molière comme par exemple « Toussaint » ou encore « Isidore ». Le problème ça n’est pas que les manuels scolaires citent des prénoms de jeunes étrangers mais que les jeunes étrangers n’aient pas des prénoms suisses.

D’ailleurs si ces personnes viennent chez nous c’est bien pour ça, sinon elles ne viendraient pas. Pourquoi quitter un lieu avec des minarets si on aime ces minarets ?

Il ne faut pas se voiler la face, si ces étrangers viennent chez nous, c’est forcément pour devenir comme nous. Le plus célèbre des noirs est bien devenu blanc.

Imane Sarteur