À l’occasion de l’article « Étudier à l’UNIGE avec un handicap ? », paru dans sa neuvième version papier et consacré à l’Antenne Santé et à l’accueil des étudiant-e-s handicapé-e-s à l’UNIGE, REEL revient aujourd’hui sur cette thématique. Avec l’aide avisée du Dr. Tiziana Farinelli Ebengo (responsable de l’Antenne Santé)[1], nous avons proposé à certain-e-s étudiant-e-s en situation de handicap de répondre à quelques questions, afin de comprendre la façon dont ils vivent leurs études universitaires et perçoivent l’encadrement que l’UNIGE met en place pour eux.

Sans se vouloir exhaustif, voici les réactions que quatre étudiant-e-s ont bien voulu nous faire partager. Un grand merci à Güler Koca, Manuela Migliorati[2], Claudia Kuhner-Jucker et Matthieu[3].

R.E.E.L. :       Bonjour ! Merci d’avoir accepté de répondre à nos questions. Tout d’abord, si la question n’est pas trop indiscrète, pourrais-tu nous expliquer quel est ton handicap ?

Güler :            Je suis malvoyante, car j’ai une rétinite pigmentaire […].

Manuela :      Je suis malvoyante.

Claudia :         Dyslexie et dysorthographie.

Matthieu :      Dyslexie, c’est-à-dire que la lecture bien qu’acquise est plus lente, que la prise de note est difficile, puisque je ne peux pas écouter et prendre des notes. Par ailleurs, pour mes copies d’examens, j’ai besoin d’un secrétaire-lecteur-scripteur pour lire les épreuves et restituer un écrit lisible. J’écris en phonétique et le déchiffrage est particulièrement difficile.

R.E.E.L. :       À l’UNIGE, dans quelle faculté étudies-tu ? As-tu changé d’orientation avant d’adopter ta voie académique actuelle ?

Güler :            Je suis inscrite en Maîtrise de droit international et européen à l’UNIGE et présentement[4] en échange universitaire à l’Université Laval, au Canada.

Manuela :      Je suis étudiante en Bachelor de philosophie et j’ai déjà un diplôme en Langage et Littérature (j’ai changé pour la Philosophie en finissant mon premier Bachelor).

Claudia :         J’étudie à la FPSE[5].

Matthieu :      Faculté de SES, en sciences politiques. Première orientation post-bac.

R.E.E.L. :       Pourquoi as-tu choisi d’étudier à l’UNIGE ?

Güler :            J’ai choisi l’UNIGE pour sa proximité avec les Nations-Unies.

Manuela :      L’UNIGE s’est imposée à moi en raison de la qualité des formations proposées et de ma volonté d’apprendre le français. En outre, j’aimerais continuer mes études (Master et espérons-le, Doctorat) à Genève.

Claudia :         La formation dispensée va me permettre de poursuivre, par la suite, dans la voie que je me suis choisie.

Matthieu :      Aux portes ouvertes de l’Université, j’ai trouvé un accueil de qualité. Et alors que je demandais si ma dyslexie poserait un problème, on m’a répondu : « On met tout en œuvre pour que nos étudiants réussissent quelles que soient leurs particularités ». Et je peux constater que tous les intervenants agissent dans ce sens.

R.E.E.L. :       À votre arrivée sur les bancs de l’UNIGE, qu’avez-vous pensé de l’accueil et des programmes d’aide mis en place pour les étudiant-e-s handicapé-e-s ?

Güler :            Ce qui m’a surpris, c’est qu’il n’y a pas beaucoup de facilités prévues pour les étudiants en situation de handicap et qu’étant donné la réputation de l’UNIGE, je pensais qu’il y aurait un meilleur service.

Manuela :      Ce qui m’a surprise en bien : tout d’abord, la gentillesse de tout le monde envers les autres (c’est un peu différent du pays où je vis). Ensuite, le Département de philosophie est aussi petit que le mien, donc, je pouvais en quelque sorte me sentir comme à la maison. En commençant mon programme Erasmus, j’étais vraiment très contente à l’idée de vivre dans un pays étranger. Enfin, la ville elle-même : en dehors de mon affection personnelle pour Genève, j’ai vraiment apprécié les services des TPG, en raison de leur organisation et adaptation envers les besoins des personnes non-voyantes (nous n’avons rien de semblable en Italie), et aussi l’absence de barrières architectoniques envers les gens ayant un handicap comme le mien (en Italie, il y en a beaucoup).

                        Ce qui m’a surprise en mal : je suis une étudiante Erasmus. Au début de mon séjour, j’ai demandé de l’aide à ESN[6] (si je pouvais prendre contact avec des étudiants faisant partie d’associations, pour prendre part à des activités qu’ils organisaient afin de me faire des amis plus facilement, étant donné que je ne connaissais encore personne), mais la réponse a été négative. J’ai rencontré d’autres amis avec qui j’ai passé des bons moments, mais ils ne prenaient pas part aux activités d’ESN, alors j’étais vraiment déçue, parce que je ne pouvais pas participer (outre mon amour pour les fêtes, je sens que j’ai manqué beaucoup d’autres bonnes opportunités d’être en contact avec ESN).

Claudia :         [Ce qui m’a surprise en bien est] l’attention positive portée par l’administration aux étudiants.

Matthieu :      La qualité de l’écoute du conseiller aux études et son ouverture d’esprit pour palier à mon handicap et essayer dans la mesure du possible de trouver une solution à mes difficultés. L’Antenne Santé a également joué un rôle très positif.

R.E.E.L. :       Avant ton arrivée à l’UNIGE, où as-tu été scolarisé-e (post-obligatoire, autres établissements universitaires, etc.) ?

Güler :            Avant d’arriver à l’UNIGE, j’ai été scolarisée à l’Université Lumière Lyon 2, en France, et à l’Université de Barcelone, en Espagne.

Manuela :      À l’Università degli studi de Bergame (Italie).

Claudia :         À Neuchâtel.

Matthieu :      En France, au lycée Saint-Michel d’Annecy.

R.E.E.L. :       Comme tu le sais sûrement, Genève n’est pas vraiment une ville où il est facile de se loger en tant qu’étudiant… Qu’en est-il pour toi ? Habites-tu dans la cité ou à l’extérieur ? Si tu habites Genève, sais-tu que le Bureau des Logements[7] (grâce à l’Antenne Santé) met à disposition des étudiant-e-s en situation de handicap des logements adaptés à leurs besoins ? As-tu profité de ces aménagements ?

Güler :            Lors de mon arrivée à Genève, j’ai disposé d’un logement mis à ma disposition par le Bureau des Logements et j’en ai été très satisfaite. Je tiens à souligner que j’ai eu de grandes facilités à l’obtenir, car j’avais averti qu’étant malvoyante, il me serait plus facile d’être hébergée pas très loin de l’UNIGE et cela a été pris en compte. Les dates auxquelles j’en avais besoin ont été parfaitement respectées. Je suis passée en priorité sur les listes d’attente et je trouve que cela est absolument remarquable et m’a apporté une immense aide dans mes études. Il faudrait répéter cela pour tous les étudiants en situation de handicap[8].

Manuela :      J’ai habité six mois à Genève, à la Cité Universitaire. C’était un endroit très agréable, très bien organisé ! J’ai été facilement acceptée à la fois par le Bureau des Logements et la Cité Universitaire (celle que j’avais choisie), alors ça n’a pas été difficile.

Claudia :         Non, je n’ai pas eu besoin de me loger à Genève.

Matthieu :      Oui, j’habite Genève, dans une résidence étudiante.

R.E.E.L. :       Malgré toutes les mesures que l’Antenne Santé s’efforce de mettre en place pour aider les étudiant-e-s handicapé-e-s, le Dr. Farinelli Ebengo soulignait que les bâtiments de l’UNIGE ne sont pour la plupart pas aux normes, ce qui pose des problèmes d’organisation[9]. Penses-tu que les bâtiments universitaires soient suffisamment adaptés pour les personnes ayant un handicap (place de parking, accès en fauteuil roulant, ascenseur, etc.) ?

Güler :            Je connais surtout le bâtiment Uni Mail. Je trouve que l’entrée est très inaccessible avec la porte tournante et je trouve qu’il faudrait l’enlever. Il y a une porte normale par laquelle on peut rentrer, mais elle est plus difficile à trouver. Donc, il faudrait changer cette porte et mettre une entrée immobile [ndla : non tournante]. Le fait que les ascenseurs soient vocalisés est une très bonne chose. L’accès à la bibliothèque [est également] compliqué.

Manuela :      Les bâtiments ne m’ont pas posé de problèmes en lien avec mon handicap. Rien ne m’a spécialement aidée dans mon bâtiment (Uni Bastions), mais ça n’a pas été difficile de s’adapter aisément aux lieux ! Par contre, j’ai eu des problèmes avec les ordinateurs des bibliothèques pour imprimer, parce qu’ils n’ont pas le logiciel de reconnaissance vocale que les personnes non-voyantes utilisent. On m’a mise en contact avec une étudiante qui m’a gentiment aidée, mais ça aurait été plus agréable si au moins un ordinateur avait eu ces logiciels, afin de pouvoir nous donner la possibilité d’être aussi indépendants que possible. Il faudrait donc améliorer ce point !

Claudia :         [Ndla : étant dyslexique et dysorthographique, Claudia ne ressent évidemment pas les mêmes problèmes d’organisation des bâtiments que Güler ou Manuela.]

Matthieu :      [Ndla : même remarque que pour Claudia, le handicap n’étant pas de nature physique.]

R.E.E.L. :       Penses-tu que les différents acteurs du monde académique (étudiants, enseignants, personnel administratif, etc.) sont suffisamment sensibilisés à la question des étudiants handicapés à l’UNIGE ?

Güler :            Non, les étudiants n’y sont pas sensibilisés, […] les enseignants non plus n’y sont pas sensibilisés. Certains font preuve malgré tout de beaucoup de bon sens, mais c’est loin d’être le cas de tout le monde. [Quant au personnel administratif,] je trouve qu’ils sont un peu plus sensibilisés.

Manuela :      Pour moi, les étudiants sont plus ou moins informés sur ces problématiques. Les enseignants ainsi que le personnel administratif sont bien sensibilisés.

Claudia :         Je n’en ai aucune idée. Je ne sais pas vraiment si les étudiants sont au courant de leurs droits en cas de dyslexie. [Dans mon cas,] les enseignants […] sont avertis à l’avance des mesures spécifiques dont je bénéficie pour la passation de mes examens. Je ne sais pas s’ils étaient sensibilisés [à ce sujet avant], sauf ceux qui en ont parlé pendant leurs cours. Les conseillers aux études sont quant à eux informés.

Matthieu :      Oui, [la sensibilisation est bonne], mais je pense qu’une meilleure connaissance de la nature de mon handicap leur serait bénéfique dans l’aide à m’apporter. [À mon avis, les étudiants] ne se sentent pas vraiment concernés. [Pour les enseignants,] une meilleure connaissance, une meilleure sensibilisation de la nature de mon handicap leur permettraient la mise en place d’aides adaptées pour y palier. Mon handicap ne se voyant pas, les enseignants n’imaginent pas l’ampleur de ce type de handicap, malgré la bonne volonté des professeurs.

R.E.E.L. :       Dès lors, as-tu connu des situations difficiles avec certains acteurs du monde académique ? Ou au contraire, les gens se sont-ils montrés prêts à t’aider ?

Güler :            J’ai eu 6 cours à l’UNIGE, donc ma réponse se base sur ceux-là […] ce n’est pas exhaustif. Dans l’ensemble, les enseignants ont été compréhensifs et ont demandé à leurs assistants de m’assister au maximum. [Par exemple, la meilleure aide que j’ai reçue était celle d’une assistante qui] répondait toujours à mes questions avec un immense plaisir et […] m’envoyait toutes les semaines par mail les lectures à faire. Cela est une immense aide et pourtant cela ne prend que cinq minutes à faire. Mais pour moi, c’était génial, car les recueils de textes à lire sont immenses et pour une personne travaillant avec du matériel spécialisé, il est très long de chercher les lectures à faire et on s’y perd facilement. L’assistante m’a même aidée pour remplir des demandes de stage et je n’oublierai jamais cela, car il est important de souligner que les étudiants en situation de handicap doivent avoir les mêmes chances que les autres, notamment pour les opportunités de stage. Mais pour une personne malvoyante, faire des demandes de stage est très dur et très long, [car] beaucoup de demandes se font en ligne, surtout en Droit international, donc ce n’est pas toujours accessible. Si tous les assistants étaient comme cela, ce serait paradisiaque.

                        Au contraire, j’ai eu une mauvaise expérience avec un autre assistant qui refusait de faire la même chose et c’est l’enseignant qui a dû le faire. Mais il a fallu batailler pour cela et l’assistant a même demandé à la doyenne s’il devait vraiment le faire. Je pense que des personnes comme cela n’ont rien à faire en tant qu’assistant, car quand on enseigne, il faut s’assurer que TOUT le monde puisse tirer le plus d’avantages du cours et cela est obligatoire. Et si les gens peuvent prendre conscience de cela, ce serait bien.

Manuela :      D’une certaine manière, j’ai eu des difficultés, mais très peu. Les gens se sont tout à fait montrés prêts à m’aider ! Par exemple, tout le monde était toujours prêt à m’aider en cas de difficulté (un signe d’une bonne éducation culturelle quasi absent dans mon pays), dans la rue ou le bus, à la bibliothèque, dans les commerces etc. Pour les expériences négatives, voir mes précédentes réponses.

Claudia :         Je n’ai rencontré que des gens prêts à m’aider. La conseillère aux études, avec son soutien dans mes démarches et le suivi (information aux enseignants avant les examens) [qu’elle m’a offert]. La doctoresse de l’Antenne Santé [m’a également aidée] par son écoute et sa prise en compte de mon handicap.

Matthieu :      Oui, tous les acteurs semblent prêts à m’aider, conseiller aux études et médecin scolaire.

R.E.E.L. :       En effet, il n’est pas toujours aisé de se débrouiller pour suivre au mieux les enseignements, en cas de handicap. Dès lors, as-tu eu des problèmes à répondre à certaines exigences académiques au cours de ton parcours ? As-tu trouvé des moyens de résoudre ces difficultés ?

Güler :            Je ne suis restée à l’UNIGE qu’un semestre, donc il est difficile d’apporter une réponse claire à cette question.

Manuela :      La seule chose que j’ai trouvée « difficile », c’est que, si nous nous inscrivons à un examen et que finalement nous décidons de ne pas le faire, nous devons donner une sorte de « justification » au secrétariat : pour une personne non-voyante, ça prend beaucoup de temps de lire et d’étudier, parce qu’il est nécessaire d’utiliser uniquement son ordinateur (à cause de l’impossibilité de lire comme les autres gens), aussi ce serait bien si une personne avec un tel handicap pouvait avoir la possibilité de s’inscrire aux examens et de les abandonner sans problème (parce que, quand la date de l’examen est là, il est possible que nous n’ayons pas encore tous les livres dont nous avons besoin). [Mais heureusement, je n’ai pas eu trop de problème, parce que] les professeurs était en général très compréhensif.

Claudia :         Non, je n’ai pas eu de problème.

Matthieu :      [Mon principal problème concernant les exigences académiques étaient] les QCM [des examens,] qui sont difficiles. En plus, certaines formulations de question restent problématiques quand elles sont trop longues ou pas assez précises…

R.E.E.L. :       Comme tu le sais peut-être, l’acronyme de notre journal (« REEL ») signifie « Revue Écrite par les Étudiant-e-s en Lettres ». De ce fait, nous sommes une association composée de bénévoles et entretenons de nombreuses relations avec les différents (et nombreux !) groupements étudiants de la Faculté des lettres. Et toi, prends-tu ou as-tu pris une part active à la vie estudiantine (associations, fêtes, voyages, sorties théâtrales ou culturelles, etc.) ?

Güler :            Il est difficile de lier des contacts avec les autres étudiants, car il en change à chaque cours. Je n’ai fréquenté le monde estudiantin qu’en cours, mais cela était superficiel. Malheureusement, les voyages proposés par les associations ne sont pas vraiment accessibles. Je pense d’ailleurs que la plupart d’entre elles n’ont jamais émis la possibilité qu’une personne en situation de handicap puisse y participer et cela est fort dommage. Sinon, je pense que les activités organisées en interne sont plus accessibles. Pour le théâtre [par exemple], il faudrait proposer plus de services d’accompagnement et de description.

Manuela :      Dans mon pays, je participe à presque toutes les fêtes, associations, soirées, etc. À Genève, j’ai surtout été à des fêtes étudiantes.

Claudia :         [Ndla : pas de réponse précise pour cette question ; voir la question suivante.]

Matthieu :      [Ndla : même remarque que pour Claudia.]

R.E.E.L. :       Étudier, c’est bien, mais rencontrer des gens sympathiques en plus, c’est encore mieux ! À l’UNIGE, as-tu facilement lié contact avec d’autres étudiants ?

Güler :            Je ne suis pas restée assez longtemps pour répondre.

Manuela :      Ce n’était pas vraiment facile pour moi : être aveugle signifie avoir de grandes difficultés à reconnaître les gens que tu rencontres, par exemple, quand on les rencontre à nouveau après une certaine occasion, dans la rue ou dans une discothèque (c’est vraiment triste de ne pas pouvoir courir vers eux et de leur dire « salut ! »). Et c’est vraiment dur si, en plus de ton handicap, tu es seul dans une nouvelle ville, où la chose la plus importante à faire est de rencontrer des nouvelles personnes (comme ça m’est arrivé). Je me suis fait des amis, mais je pense que j’aurais pu m’en faire plus (si j’avais eu la possibilité de prendre part aux activités de l’ESN).

Claudia :         Mon handicap ne se voit pas, donc je ne rencontre pas de situation liée à une perception d’une différence.

Matthieu :      Mon handicap reste un problème dans ma relation aux autres. Mon handicap ne se voit pas, mais les difficultés sont bien là et mon handicap me marginalise.

R.E.E.L. :       Nous vous remercions sincèrement pour vos réponses qui, nous n’en doutons pas, concourront à faire connaître au monde académique et estudiantin les problématiques liées à l’accueil des étudiant-e-s handicapé-e-s ! Un bon vent à tous pour la suite de vos études que nous vous souhaitons remplies de succès !

Magali Bossi

[1] V. http://www.unige.ch/dife/sante/contact.html

[2] Mlle Migiorati ayant répondu en anglais, nous prenons la liberté de traduire en français ses propos, en tentant d’en garder aussi bien la forme et le fond.

[3] Qui a préféré ne pas révéler son nom de famille, ce que nous respectons.

[4] Ndlr : le questionnaire date du mois de février 2014.

[5] Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation.

[6] Ndla : Erasmus Student Network (v. http://geneva.esn.ch/).

[7] V. http://www.unige.ch/batiment/division/service-batiments/prestations/loger.html

[8] Ndlr : ce qui est le cas, comme nous le précisions dans notre article « Étudier avec un handicap ? », consacré à la présentation de l’Antenne Santé (v. REEL 9e numéro papier).

[9] V. « Étudier avec un handicap ? », REEL 9e numéro papier.